Dialiogues des Carmélites, Opéra Bastille
Novembre 2004-11-09
« Yann Beuron incarne un parfait Chevalier par la beauté de son timbre et sa justesse de ton »
(Philippe Herlin - Concertonet, novembre 2004)
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Symphonie Montségur, Landowski - Orchestre du Capitole, Michel Plasson
21 et 21 Mars 2002
« Yann Beuron domine de loin le plateau vocal par la clarté de son timbre et une aisance dramatique qui dénotel?habitude de la scène. Triomphe du naturel et de l?élégance, son chante solaire et sa forte présence scénique? »
(ConcertoNet, mars 2002)
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La Cenerentola, La Monnaie, Bruxelles
Février 2000
? Son prince charmant bien aimé évidemment qui a les traits et la voix du plus sensible, du plus musicien, du plus distingué de nos jeunes ténors : Yann Beuron.(?) mais quelle assurance dans le style, quelle précision dans l?élocution, quelle subtilité dans la conduite de ce timbre à la fois rond et ciselé !
(DIAPASON, avril 2000,
Emmanuel Dupuy)
?? la distribution est d?une faiblesse pas admissible à ce niveau, hormis l?excellent Yann Beuron. ?
(PAN, 11 février 2000)
Dialogues des Carmélites, de Francis Poulenc, Opéra de Marseille
Juin 1999
"? Yann Beuron, un chevalier d'une grande noblesse, capable de moduler sa belle voix de ténor avec un indéniable sens musical."
(La Provence, 15 juin 1999)
"(?) Yann Beuron (le chevalier de la force), une voix séduisante et bien placée."
(Un jour dans le Vaucluse, 15 juin 1999)
"?. Yann Beuron, le Chevalier de la Force, un jeune ténor de la nouvelle génération."
(Le Dauphiné, 15 juin 1999)
"Mais le succès est aussi venu des magnifiques voix (?) de Yann Beuron, excellent ténor (qui vient de triompher à l'opéra de Paris)."
(Le Comtadin, 18 juin 1999)
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"On applaudit sans restriction à la fine musicalité de Yann Beuron, Orphée de haute stature?"
Opéra International, Novembre 1997,
(Orphée aux Enfers, Offenbach, Genève)
"(?)Yann Beuron, un superbe Orphée?"
Le Tout Lyon, 23 au 25 octobre 1997
(Orphée aux Enfers, Offenbach, Genève)
"Quant au ténor Yann Beuron, que son début de carrière promet aux premiers rangs de la scène lyrique, il fait la démonstration de ses qualités techniques, avec un timbre de voix qui a gagné en vaillance, sans perdre de ses inflexions tendres. On lui est redevable du plus grand moment d'émotion de la soirée."
Opéra International, mai 1997
(Ombra Felice, Mozart, Théâtre des Champs-Elysées)
"Yann Beuron manie sa voix avec charme."
L'ami hebdo, janvier 1996
(Opéra du Rhin, L'enlèvement au sérail, Mozart)
"Justement: le concert intégralement consacré à Berlioz que vient de donner l'Orchestre National de Lyon permit de découvrir un jeune ténor français de qualité: Yann Beuron."
Lyon Figaro, 26 février 1996
(Auditorium de Lyon, Berlioz, Orchestre National de Lyon)
"La bonne surprise de la soirée est venue du jeune ténor Yann Beuron, dont le timbre agréable et la musicalité ont illuminé le douloureux Tergo Quaesemus."
Le Progrès, 24 février 1996
(Auditorium de Lyon, Berlioz, Orchestre National de Lyon)
"Les prises de rôle ont révélé deux voix superbes: (?) et le ténor français Yann Beuron dont la voix joliment colorée fait un magnifique Ferrando".
Le Figaro, 10 août 1994
(Festival de Saint-Céré, Cosi fan tutte)
"Yann Beuron est incontestablement la révélation de cette soirée. Il déjoue avec art les pièges inaccessibles du rôle de Ferrando avec son timbre lumineux et un style parfaitement mozartien."
UTmiSOL, l'actualité musicale de Toulouse, Octobre 1994
(Festival de Saint-Céré, Cosi fan tutte)
"?Une fraîcheur qui est aussi celle des voix. Le ténor Yann Beuron, stylistiquement et vocalement préparé pour le rôle de Ferrando, avec un joli timbre aux aigus lumineux et une technique agile."
Opéra International, septembre 1994
(Cosi fan tutte, Mozart)
"?le Ferrando de Yann Beuron?.. déploient d'incontestables qualités, moyens vocaux supérieurs, bonne humeur communicative, style virtuose."
Point de Vue, 1994
(Cosi fan tutte, Mozart, Grand Théatre de Genève)